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Notre prochaine étape est Nazca que nous atteignons après 3 jours de route montagneuse magnifique, mais sans grand-chose à faire. A Nazca, nous décidons de ne pas prendre l’avion pour voir les lignes : 50$ par personne, c’est cher, pas très rassurant, déconseillé par Fred de Cado et cela le vaut-il ? Nous décidons d’aller voir les lignes depuis un mirador et ne regrettons pas notre choix : cela nous suffit, nous y voyons donc la main, l’arbre et une partie du reptile coupé en 2 par la route (pour voir cliquer sur l'image). Ces lignes dateraient de l’an 300 ou 900 et nous avons dû mal à croire que le vent et la pluie aient pu les laisser intactes.

NAZCA - BALLESTAS

Puis direction Aréquipa et ensuite la frontière avec le Chili et fin de l’épisode Pérou.






LES GALERIES PHOTOS

CANYON DE LA COLCA

UNE VIDEO DE CONDORS

LES CONDORS

Finalement, il nous faudra beaucoup de sueur, 3,5l d’eau et 3h30 pour remonter.

Nous trouvons le courage de faire la route dans la nuit jusqu’au parking de Cruz del Condor à 30mn de là car le lendemain le vol féérique des condors nous attend. C’est sublime et encore là un réel plaisir pour Romain qui ne se lasse pas de les regarder. Nous voyons même un couple se bécoter.

Après quelques emplettes dans le centre ville, nous nous dirigeons vers le canyon de la Colca. La route est agréable avec un col à 4889m nous permettant de toucher à la neige. Nous traversons Chivay, nous arrêtons au marché pour y acheter des fruits exotiques grenadillas, maracuyas, (ces deux-là ressemblent à des fruits de la passion), chilimoyas, sankayos le fruit du cactus. A Yanque, nous faisons un plongeon dans les piscines d’eau chaude, et sur la route nous nous arrêtons à tous les miradors pour admirer la vue dans la profondeur du canyon et sur les centaines de terrasses  et arrivons enfin à Canaconde. On nous avait annoncé que c’était la fête du village et nous nous réjouissions de pouvoir y assister. Les femmes sont en habit traditionnel avec leur chapeau multicolore à large bord et les hommes entament des fanfares (oui des fanfares, et toutes en même temps sur la place du village et à travers le village : cacophonie assurée). Les femmes dansent et les hommes boivent toute la nuit (et pas qu’un peu) et cela va  durer 5 jours.

Le lendemain, nous descendons le canyon (1000m de dénivelé pour les petites jambes de Romain) en 2h30. A l’arrivée une oasis bordée de palmiers et une piscine d’eau naturelle nous attendent. Nous remontons en pleine chaleur sans les enfants. Nous n’en pouvons plus et faisons des pauses pour boire tous les 50m de dénivelé. Pascal dit que c’est pire que le vélo avec Jean-Yves, le doc ! Pendant ce temps, les enfants se prélassent au bord de la piscine et des mules les attendent pour remonter.

Ensuite direction le restaurant où nous y fêtons notre anniversaire de mariage (1 an) en y mangeant du cochon d’inde.

Nous quittons encore la Tribu Cousinie (cette fois, c’est la bonne, on part au Sud, et eux au Nord, Bonne route à vous). Nous reprenons la route jusqu’à Arequipa, la Panaméricaine qui longe le Pacifique et pendant 500km nous sommes en plein désert.


Arrivés à Aréquipa, nous cherchons l’Hôtel Mercedes dont tout le monde parle et là sommes déçus : 60NS pour la nuit à 5 (15€). C’est le plus cher que nous aurions payé, et en plus il n’a aucun intérêt, proche d’une voie extrêmement passante, on s’attendait à autre chose. Finalement, en tournant un peu, on tombe sur une petite rue, tranquille et qui est surveillée 24h/24 par un gardien. A 15 mn à pied du centre-ville, nous visitons Arequipa, le superbe monastère Santa Catalina. Celui-ci est immense et les enfants se verraient bien y jouer à cache cache dans les cellules qui le composent.

Nous passons la fin de la journée dans la réserve de Paracas, Pascal et les enfants goûtent à l’eau du Pacifique (elle est bien trop froide pour Pascale qui n’y plonge même pas un orteil).

Nous retrouvons les Cousinie et leurs amis sur le port de Paracas, goûtons et re-goûtons le Pisco Sour (il faut s’assurer qu’ils savent bien le faire ici quand même) et le lendemain, nous partons en bateau sur les îles Ballestas, les Galapagos du pauvre. Nous y découvrons pingouins de Humbolt (60 cm de haut, en voie de disparition), lions de mer, vautours, pétrels, fous blancs, cormorans… Le bateau navigue au milieu des dauphins et Romain ne cesse de pousser des cris de surprise.

Nos amis les Cousinie ne sont pas loin, ils viennent de récupérer leurs amis à Lima et nous prétextons l’oubli des lunettes de Romain dans leur CC pour aller les rejoindre sur Pisco (Pascale aime bien ce nom, allez savoir pourquoi ?) Que de changements de paysage, de l’altiplano à 3500-4000m d’altitude, nous nous retrouvons dans le désert, à 400m, entrecoupé de champs de coton et d’orangers. Nous faisons un arrêt dans les dunes de Huacachina pour y faire un tour de buggy (sensations fortes garanties, quand il grimpe et redescend les dunes, à l’arrière ça hurle) et du sandboard. Et oui nous sommes tous les 5 à descendre les dunes à plat ventre sur la planche et chose agréable, c’est le buggy qui nous remonte en haut de la dune.