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PUNTA TOMBO

Nous arrivons à Punta Tombo, nous sommes gâtés, ils sont là, les premiers de la saison. Chez les pingouins, ce sont les mâles qui arrivent en premier pour préparer les nids. Pour le moment ils ne sont que 18000 (le nombre peut atteindre 1 200 000 au plus fort de la saison). On marche au milieu d’eux, ils sont à nos pieds. Si on voulait, on pourrait les caresser. Julie et Pascale en tombent amoureuses et Romain se baisse pour leur parler. Nous dormons sur le parking du parc et le lendemain, leur cri qui ressemble à celui des ânes, nous réveille à 6h30 : un délice ! On se rendort et un peu plus tard c’est le galop d’un guanaco qui nous tire du sommeil. Julie, Romain et Pascale décident de retourner faire un bisou aux pingouins avant de gagner la plage de Ninfas.

PUNTA NINFAS

BARILOCHE

On s'occupe un peu de la suite de notre parcours :

- achat des billets d'avions d'entrée et de sortie pour la chine, en se plantant de date avec le billet de sortie (10 octobre au lieu de 10 Novembre). Gros coup de stress mais ça se règle (on ne perd pas nos 2700€).

- contact avec l'ambassade de Chine qui refuse de nous octroyer les visas car nous ne sommes pas résidents chiliens : "il faut aller dans l'ambassade de votre pays". T'es gentille mémère mais on a déjà nos billets Santiago-Pékin. On appelle une société française AccèsPro-Visas, et une personne très charmante nous annonce qu'ils peuvent nous aider. Elle nous garantit un délai de 24h pour nous avoir les visas, une fois la réception faite des passeports. C'est bon mais il faudra lui expédier nos passeports une fois la frontière pour le Chili passée. Pendant une dizaine de jours, on sera sans papier...

Voilà, l'histoire Argentine se termine pour de bon, avec quelques regrets. Nous avons tous beaucoup apprécié ce pays, pour ses paysages, pour sa nourriture et ses vins, ses animaux, et surtout pour la gentillesse et serviabilité de ses habitants. ET PUIS SURTOUT POUR LE DULCE DE LECHE !!!!!!!






LES GALERIES PHOTOS

Bilan : le chauffe-eau nous a lancé une grève spontanée et décidé de ne plus nous délivrer d’air chaud ni d’eau chaude. Une roue arrière se la joue crevée et Pascal effectue sa première réparation. Bref nous sommes contents d’arriver à Bariloche. On restera 5 jours au camping, profitant de leur électricité pour brancher notre petit soufflant. On profite aussi de leur wifi ainsi que de leur grande salle bien exposée, avec table pour que les filles puissent travailler.

Bariloche est au coeur d'une région très belle, entre lacs et montagnes, très suisse dans ses origines, très portée sur le tourisme mais comme nous sommes hors saison, ce n'est pas trop dérangeant. Qui dit suisse dit fondue au fromage et fondue au chocolat, et ça ce n'est pas pour nous déplaire.

Nous ne pouvions pas quitter la région sans dire adieu aux baleines : nous allons passer la nuit suivante à la plage de Las Canteras pour profiter au matin et à marée haute du ballet de nos copines les baleines.


A présent, il faut vraiment partir, nous devons aller à San Carlos de Bariloche où nous attend le colis de 15 kgs que la mère de Pascale a envoyé, les cours du CNED. Le GPS nous propose 2 routes, on choisit donc la plus courte de 100 kms, normal non ? Et bien, avec cette option, sur les 850 kms que nous avons à faire, nous avons le droit à 350km de ripio avec de la très belle tôle ondulée, piste que nous ferons en 2 jours et demi.  Heureusement, le paysage est superbe.

Il faut dire que pour voir tout cela, Pascal sur les conseils d’Hervé, nous emmène sur la plage où il faut se faufiler entre les éléphants de mer, la falaise et la marée haute, non sans quelques angoisses pour les filles. Passer à 2m d’un engin de quelques tonnes fait monter l’adrénaline. Suivi de cela, l’escalade de la falaise haute de 50m à l’aide d’un câble téléphonique qui traîne là. Romain s’en sort bien, il ne lâche rien et Pascale le surveille avec appréhension. Pour finir, Pascal nous entraîne le long de la falaise escarpée pour admirer de très près une colonie d’éléphants de mer. Bon, nous rentrons tous vivants et enchantés, ayant même vu un œuf de nandou (espèce d’autruche) sur le chemin du retour.

Nous retrouvons Hervé et Lise à Ninfas, au même endroit qu’un mois plus tôt (merci encore Lise pour tes photos). Les éléphants de mer sont toujours là mais aussi les lions de mer que nous n’avions pas vus. Nous avons la chance de voir des orques, un bébé lion de mer et aussi des bébés éléphants de mer dont certains nés le jour même. L’un d’eux a encore son cordon ombilical et cherche à savoir comment on fait pour téter.