Contact
Récits & Photos
Le Projet
La famille
La Famille Poos autour du monde, en camping car
Côté Pratique

Contact & Merci

Récits & Photos

Le Projet

Là c'est nous

Accueil

Côté pratique

Arrivés à l’aéroport de Rapa Nui, le propriétaire de notre auberge de jeunesse, nous attend avec des colliers de fleurs pour les filles : Julie est ravie. Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous : ici c’est un climat subtropical. L’Ile de Pâques a la particularité d’être l’île habitée la plus éloignée de toute terre habitée, soit 3700 kms. Et étonnement, cette ile qui fait 22kms sur 12 possède une piste d’avion des plus grandes, construite par les américains et pouvant servir de piste de secours pour la navette spatiale. Après un jus de fruits exotiques, les enfants se baignent à la toute petite plage de l’unique ville de 3800 habitants de l’Ile de Pâques : Ranga Roa

RAPA NUI

Santiago, sympa, mais voilà, c’est une capitale. Et puis, Dédé est en train de voguer vers l’Australie et on a tous la tête en Chine. Nous avons hâte d’y être. 2 semaines, ce n’est peut-être pas énorme, mais je crois qu’on va en prendre plein les yeux. De nos six mois en Amérique du Sud, nous garderons pleins de coups de cœur, avec tout de même des préférences pour la Bolivie très typique, et pour l’Argentine et la gentillesse de ses habitants. Et puis, notre séjour nous aura permis de nous faire de nouveaux amis que nous avons déjà hâte de revoir…

4 jours sur l’ile sont suffisants, on a le temps de tout voir, et puis tout est tellement cher que cela dissuade de rester plus longtemps.

De retour sur le continent, nous visitons Santiago et le MIM (Musée Interactivo Mirador).

Le lendemain, un autre tour nous emmène voir un ancien village d’où provient la légende de l’homme-oiseau : une cérémonie voulait qu’un homme choisi pour sa sportivité et son intelligence, nage jusqu’à une ile proche, y grimpe, récupère un œuf d’oiseau puis le ramène toujours à la nage en terminant par l’escalade de la falaise de 300m. S’il réussissait, il devenait alors l’homme oiseau, et avait l’obligation de demeurer seul pendant 1 an, de ne pas se laver ni se couper cheveux et ongles. Seul un prêtre venait lui apporter de la nourriture. Génial quoi !  Ce village était situé sur le bord du cratère du volcan Rano Kau, cratère parfaitement rond et spectaculaire.  Nous voyons aussi la carrière d’où proviennent ces pukaos, les grottes dont une dans laquelle il faut franchir un boyau de 30 m (sans lumière nous finissons par faire demi-tour). Nous découvrons aussi le seul moai de l’ile avec ses yeux. Nous terminons encore une fois à la plage mais sous un ciel gris. Le soir, nous assistons à un spectacle de danses traditionnelles sous le regard émerveillé des enfants. Notre troisième jour sur l’île est un peu déprimant car le déluge ne cesse pas : mais nous en profitons pour faire les marchés artisanaux et marchander un moai de 5kgs que nous mettons à la poste. Bien négocié, cela nous coutera presque aussi cher à le faire acheminer en France que son prix par lui-même.

Nous passons la fin de l’après-midi sur la superbe plage de sable fin et de cocotiers à nous baigner sous l’œil attentif de 7 moais dont 4 possèdent encore leur pukao, leur chapeau rouge.

Puis nous visitons le Rano Raraku qui est le volcan dont les roches ont servi à fabriquer les moais de l’ile. Sur ce site, il n’y a pas moins de 397 statues. On y découvre le plus grand moai 22m de haut ainsi qu’un moai qui ressemble à Pascal avec sa barbichette, probablement son ancêtre. Car en fait, les moais dont les plus anciens datent de 800, représentent les membres des clans qui se sont formés suite à l’arrivée du roi Hotu Matu’a sur l’ile.

Dès le lendemain, nous partons à l’assaut avec notre 4X4 des moais de l’Ile. Cela nous change de Dédé ! Les moais sont au nombre de 887 disséminés sur l’Ile. Le premier grand site que nous faisons est l’Ahu Tongariki qui regroupe les 15 moais que l’on voit sur toutes les photos (l’ahu représente le socle sur lequel sont posés les moais).