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La Famille Poos autour du monde, en camping car
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Nous quittons définitivement l’Argentine pour le Chili et nous remontons vers Santiago pour faire partir Dédé en Australie. Nous devons faire partir par DHL notre demande de visas pour Paris avec nos passeports car l’ambassade de Chine à Santiago refuse catégoriquement de nous délivrer nos visas. La première ville qui annonce une agence DHL au Chili n’en possède en fait pas et nous devons descendre jusqu’à Puerto Montt pour les faire partir non sans anxiété. Nous trouvant maintenant sans passeport pendant une dizaine de jours, nous espérons ne pas croiser la police : Pascal suit scrupuleusement le code de la route. Raté, 10km après avoir posté nos passeports, la police nous arrête, une première : pas de problème elle ne demande que le permis de conduire et les papiers de Dédé. Sur l’autoroute qui remonte vers Santiago, nous croisons la famille Calonne que nous avions aperçue à Puerto Madryn (Rodolphe, Corinne et les 2 enfants de 7 et 9 ans Morgane et Antoine). Nous allons passer une semaine ensemble. Nous nous arrêtons à Pucon sur une place tranquille face à une auberge qui nous offre sa douche et son wifi. Ayant une après-midi de pluie, nous la passons dans des thermes, le corps au chaud et la tête sous la pluie. Les enfants adorent et ne veulent pas sortir après 4h de trempette.

PUCON

EL QUISCO

Lundi 19 octobre, nous avons rendez-vous à 8h avec notre agent maritime qui arrive avec 3/4h de retard. Puis, nous angoissons quelques heures quand la douane nous annonce que nous ne pouvons pas assurer seuls les démarches et qu’il faut un intermédiaire local. L’agence se démène mais ne trouve aucun intermédiaire. Finalement, elle amadoue la douane qui exceptionnellement nous laisse faire les démarches. A 17h, on abandonne Dédé et nous nous dirigeons en bus vers notre hôtel de Santiago où encore surpris, nous découvrons que le prix annoncé n’était pas pour deux chambres mais pour une. Nous partons donc, à 19h, à la recherche d’un hôtel avec nos lourds sacs à dos et notre fatigue de la journée. Nous atterrissons dans un hôtel 3 étoiles, dans un quartier sympa et après un nuit de repos, nous prenons la direction de l’Ile de Pâques pour 4 jours.




LES GALERIES PHOTOS

Nous y restons 10 jours à nettoyer Dédé sous toutes les coutures en utilisant même une brosse à dent pour les coins. Tout y passe, les caisses, les chaines pour la neige, la caisse à outils… Nous faisons un peu sensation sur cette plage et avons quelques visites, comme celle de Jorge, argentin de 73 ans, propriétaire lui aussi d’un camping car. Ayant vécu de nombreuses années aux USA, il l’a acheté là-bas. Nous avons le droit à la visite de son « monstre » (8,50m de long). Jorge nous trouve un lavadero pour nettoyer le châssis de Dédé, une laverie pour le linge, et cela nous permet de nous apercevoir lors d’un de nos rendez-vous, que le Chili a changé pour l’heure d’été. Heureusement que c’est ainsi qu’on le découvre plutôt que dans l’aéroport dans 4 jours.

Bon, on est prêt pour passer la quarantaine australienne, terrible parait-il. Pour se récompenser de ce dur labeur, tous les soirs, nous allons déguster un pisco sour pour les adultes et un jus frais de framboises pour les enfants au coin du feu de l’hôtel. De temps en temps, nous nous laissons tenter par un poisson du jour. Notre séjour à El Quisco nous permet de visiter Valparaiso, ville toute en hauteur, mais sous la grisaille.

Le lendemain, nous reprenons la route. Avec la famille Calonne, nous décidons de rouler jusqu’à El Quisco, village balnéaire qui se trouve tout près de San Antonio, le port d’où part Dédé. Nous nous rendons compte qu’il ne nous reste plus énormément de temps avant l’embarquement du camping car et il faut le préparer à passer quarantaine et douane australiennes. Nous stationnons face à la plage, près de l’hôtel-Restaurant Elzel dont nous apprécions la gentillesse des propriétaires.

Le lendemain, c’est une super balade à cheval que nous faisons tous les 9. Tout est hors norme de sécurité : nous montons bien évidemment sans bombe. Nous allons tellement vite au trot et au galop que nous terminons le tour de 2h en 1h30 : même Romain accompagné du garçon du proprio galope. Nous en avons bien profité.

La dernière activité que nous ferons sur Pucon, c’est l’escalade du volcan Villarrica, 1600m à grimper avec piolet et crampons sur la neige et la glace, sous un soleil éclatant. Nous sommes donc 4 à partir, les Pascaux, Marion et Rodolphe. Les petits restent avec Nathalie, et ils feront de la luge presque toute la journée. Pascal dont les cuisses se ressentent des trots et galops de la veille et Marion abandonnent à 400m de l’arrivée. Pascale très fière et Rodolphe atteignent le sommet du cratère qui fume et qui envoie son odeur soufrée intenable. La redescente se fera beaucoup plus facilement pour tout le monde, sur les fesses. Les techniques divergent, en solo, en groupe, doucement, à fond : on s’éclate !!!