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Pendant les quelques jours qui suivent nous sommes baignés dans le milieu des éléphants et tout d’abord au centre de conservation des éléphants près de Lampang. Après avoir passé la nuit dans le village, nous visitons l’hôpital des éléphants (un soigneur effectue des prises de sang au niveau de l’oreille à un éléphant), la nurserie.

Nous visitons l'atelier qui fabrique du papier à partir de crottins d’éléphants, nous assistons à sa fabrication (on en a ramené, si vous voulez) puis allons voir le cimetière.

Ensuite nous assistons au spectacle essentiellement axé sur le travail de débardage pour lequel sont dressés les éléphants. Le spectacle finit quand même par la démonstration de peinture par les éléphants.

Au nord de Chiang Rai, c’est à un autre spectacle d’éléphants auquel nous assistons. Plutôt cirque mais nous rigolons bien. Il y a même la coupe du monde de football des éléphants, chaque éléphant portant la couleur d’un pays. Pascal pense que les éléphants français auraient dû être en Afrique du Sud, nos couleurs auraient été forcément plus en valeur qu’avec nos vrais "sportifs". On voit les éléphants lancer des fléchettes, jouer du tambourin, peindre, et faire les clowns.

Et puis du côté de Pai, nous montons sur leur dos, les enfants sur un éléphant et les parents sur un autre. Marion finit même sur la tête de l’éléphant avec Romain qui la rejoint, tels des cornacs.

Nous passons par les grottes de Tam Lod pour nous rendre tout à l’ouest le long de la frontière du Myanmar.

Nous allons visiter le village de Nai Soi, ou plus exactement une partie de ce village, la partie touristique d'un camp de réfugiés birmans. On peut y voir des femmes "girafes" en français (pas très joli), "long neck" en anglais (long cou, c'est mieux) ou padung (elles n’aiment pas car c’est un nom birman) ou encore karens, leur vrai nom ethnique. Nous sommes un peu réticents du fait de payer un droit d’entrée pour voir ces femmes, mais nous sommes seuls dans le village, les femmes sont là, vaquent à leurs occupations ou essaient de nous vendre un petit quelque chose sans être trop insistantes.

Dans ce village, nous voyons également des femmes aux longues oreilles déformées par le port de boucles d’oreilles. Elles ont également les chevilles et les genoux pris dans les colliers. Romain a un peu peur de toutes ces femmes.

Une jeune femme parlant parfaitement l’anglais nous explique que le collier pèse 5kg. Il est en bronze. On en soulève un et c’est effectivement bien lourd. Elle a retiré le sien il y a trois ans pour cause de douleur. Le premier mois a été un peu difficile, mais maintenant elle se sent plus libre, elle passe un peu plus incognito en ville, en jean. Elle a un cou un peu plus long que nous. Le collier peut blesser le menton de ces femmes, elles ont un morceau de tissu pour le protéger. En plus du collier au cou, elles ont la même chose aux jambes et une bien jolie coiffure. Les petites filles "Long Necks"  portent un collier dès l’âge de 4-5 ans.

Nous descendons la route qui longe le Myanmar dont nous ne sommes séparés que par une grosse rivière. Nous passons le long d’un autre camp de réfugiés entourés de barbelés, cette fois-ci, c’est presque une vraie ville.

 

Nous quittons Mae Sot pour nous diriger vers Sukhothai, mais le récit sera pour plus tard.