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Nous avions parié entre nous du temps pour passer la frontière, de 30 min pour Julie à 10h pour Romain et c’est Pascal après une coupure d’électricité et un bus qui passe devant nous qui gagne avec ses 2h. Pas de problème, le douanier bolivien nous serre même la main en nous souhaitant la bienvenue, et se moquant légèrement de ses collègues argentins.

De Villazon à Uyuni

Le salar d'Uyuni

Cette photo, spéciale dédicace de Pascal Pour Dr Fred

Video de Marion passant son permis sur le Salar

Les Galeries Photos

  

Nous visitons le village Jirira où se situe le volcan Tunupa, l’île del Pescado (nous y avons planté symboliquement le drapeau de la France tout en haut, merci Fred pour ce cadeau, on le récupère quand même avant de partir) et l’île IncaHuasi la plus touristique. Nous faisons un immense plaisir en laissant Marion conduire Dédé. Elle se débrouille comme un chef en passant les vitesses (5ème et jusqu’à 60km/h) mais ouille le démarrage en 1ère est encore un peu difficile.


Nous voudrions remercier Serge et Christiane pour leur immense gentillesse. Ces quelques jours en leur compagnie sur le Salar ont été bien agréables.

Nous passons une nuit tranquille, mais pour Serge et Christiane, c’est une autre histoire. Leur chauffage au gaz étant HS suite aux tressautements sur la tôle ondulée, on leur avait prêté notre petit soufflant et les avions raccordés au 220V de l’hôtel, mais dans la nuit la prise est tombée et ils ont du vidangé leur camping car pour que les -10° ne gèlent pas tout.

Le lendemain, Pascal et Serge remettent en état le chauffage et nous prenons la piste sur le salar, incroyable, merveilleux, majestueux, …


Le salar d’Uyuni, c’est le plus grand désert de sel du monde. Il s’étend sur 12106km² à 3653m d’attitude. Il reste au moins 10 milliards de tonnes de sel dans le salar. La production annuelle est estimée à près de 20000 tonnes. La majeure partie est vendue à des raffineurs et transportée par le rail. Elle sera traitée pour consommation. Le reste est échangé dans les villages voisins contre de la laine, de la viande et de la graisse.

Quelques kilomètres plus loin, en voulant s’arrêter pour dormir, on s’ensable. Impossible de s’en sortir seuls. Une voiture s’arrête, on creuse, une deuxième voiture s’arrête, on met des pierres, on pousse, puis au bout d'une heure, on s’en sort finalement. On est 12 et tout le monde nous aide à changer la roue qui était crevée. Nous bivouaquons quelques kilomètres plus loin au milieu des lamas et le lendemain c’est Dédé qui ne démarre pas. Pauvre Dédé il a trop froid. Le -12°C ne lui convient pas, au bout de quelques heures cela va mieux, le gazoil est dégelé et on repart pour Uyuni.


Nous avons rendez-vous avec Christiane et Serge à l’entrée du salar mais nous avons tous un peu de retard, nous parce qu’il n’y a plus de diesel à Uyuni alors nous attendons une journée. Nous en profitons pour faire le plein de courses mais sans produits frais (viande, yaourts, fromage) car les frigos sont quasi inexistants là-bas, alors on préfère éviter les risques. On mange pâtes, riz, pommes de terre pour le plus grand bonheur des enfants.


Après nos retrouvailles avec Serge et Christiane, nous nous arrêtons après l’entrée du salar à Colchani pour la nuit près de l’hôtel Cristal Samaña www.hotelcristalsamana.com, que Maria, la très charmante responsable nous fait visiter. Il est tour neuf et est tout en sel, les murs, les tables, l’escalier, les lits, les salles de bain tout est en sel. C’est splendide.

Le lendemain, nous faisons quelques courses au marché très coloré d’Atocha. Pascal doit se baisser pour passer à travers les rayons et parfois moi aussi. Ca va Romain à la bonne taille ! Toujours pas possible de se connecter à internet. En partant, un jeune homme nous demande de le déposer quelques kilomètres plus loin. Alors on l'embarque avec son frère, sa mère et 60l d’eau. Il était venu au village chercher l’eau précieuse, car inexistante dans son village. A l’arrivée, ils nous montrent encore des cabris nouveau-nés et nous avons droit à une dédicace dans notre livre.

Dès le passage de la frontière, fini le goudron, Dédé retrouve sa chère tôle ondulée. Nous passons des travaux et devant nous, comme nous ne passons pas, c’est le Caterpillar qui étale la terre. Après s’être trompé de route et avoir effectué un demi tour qui nous a fait perdre 4h (nous avons attendu plus d’une heure que le Caterpillar daigne nous laisser passer) nous bivouaquons. Et là un petit monsieur vient nous parler avec son fils. Ce bolivien nous montre son petit cabri qui vient de naître, il a encore le cordon ombilical qui pend et il appelle sa maman qui suit. En fait, le paysan le rentre car les nuits sont froides (-10°C). Le lendemain il nous offre du miel. Très intrigué par Dédé, nous lui faisons visiter à sa grande joie.